Consultation publique sur l’exercice de la chasse à courre avant le 25/01/2019

Par Lviatour — Travail personnel, CC BY-SA 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=16566391
Par Lviatour — Travail personnel, CC BY-SA 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=16566391

Le lien vers la consultation où vous pouvez déposer vos commentaires en bas de page : http://www.consultations-publiques.developpement-durable.gouv.fr/projet-d-arrete-modifiant-l-arrete-du-18-mars-1982-a1911.html

Les modification apportées à l’arrêté du 18 mars 1982 concerneraient :

L’article 5 limite le nombre de chiens en action de chasse, afin d’éviter que leur trop grand nombre rende difficile leur rappel dans le cas où le gibier s’approcherait de zones d’habitations.

L’article 6 est relatif à l’attestation de meute qui devra dorénavant recevoir l’avis de la Fédération départementale (FDC) ou interdépartementale (FIDC) des chasseurs et celui de la Société de vénerie.

Le nouvel article 7 concerne la grande vénerie et la grâce pour les animaux s’approchant des zones d’habitations. Il précise le rôle du maître d’équipage tout d’abord pour cette grâce et le rôle de l’autorité publique dans un second temps si les moyens requis ne permettent pas de contraindre l’animal.

Nos remarques : le nombre maximum de chiens est fixé à 60, chiffre bien trop élevé, quant à l’attestation de conformité de meute, elle serait délivrée par la fédération départementale de chasse, donc en interne, sans contrôle d’un organisme indépendant. Ces deux modifications ne nous conviennent évidemment pas. Sur cet article 7, nous demandons l’arrêt de toute chasse en cours dès qu’un animal s’approche de zones d’habitations, y compris s’il n’y a qu’une seule maison. Il ne suffit donc pas de gracier, mais les chasseurs auraient alors l’obligation de faire demi-tour et de quitter définitivement les lieux dans ce cas de figure, afin de ne pas affoler les animaux et qu’ils puissent repartir en forêt sans crainte de rencontrer à nouveau les veneurs. A charge pour les élus de la commune, le maire en tête, de vérifier que l’animal est sauf.

Argumentaire : Evidemment nous souhaitons l’abolition pure et simple de la chasse à courre, de la grande comme de la petite vénerie d’ailleurs. Vous pouvez donc simplement faire part de votre opposition à ce mode de chasse dans vos commentaires. Ou bien vous pouvez aussi déposer un avis sur les modifications proposées par cet arrêté, en demandant par exemple que le nombre des chiens de meute soit réduit à 30, ou 20, ou 10 ou même 2 animaux, et demandez aussi que l’attestation de conformité de meute soit délivrée par un organisme indépendant.

8 commentaires sur “Consultation publique sur l’exercice de la chasse à courre avant le 25/01/2019

  1. La chasse à courre est à bannir comme la chasse en général d’ailleurs.
    Honte à tous ces cinglés qui prennent plaisir à de tels actes barbares !

  2. L´abolition pure et simple de la chasse à cours serait là solution à tout !
    Surtout si l’on Considère, comme cela a été prouvé, que la chasse, la pêche, et l’agriculture, menace aujourd’hui bien plus la biodiversité que le réchauffement climatique.

    Et ça commence ici ! La chasse devrait être abolit. Et qu’on ne me parle pas de tradition. Nous sommes en 2019. La planète va mal. Au feu vos traditions.

  3. Honte à la chasse en général et à celle ci en particulier.
    Vestige suranné des chasses royales et de leurs privilèges ….
    Que ces fins de races cessent de s accrocher à ce carnage en costume .
    Ridicule et barbare

  4. Stop à cette barbarie d’une autre époque. Stop à ces massacres. Cette relique de 16-ème siècle n’a plus sa place dans notre société ,quatre siècles plus tard . Ces chasseurs en décalage complet avec notre époque doivent être balayés. Macron cautionne tout ça et c’est honteux manipulé par le sinistre lobby des chasseurs.

  5. La chasse à cours est un procédé abject, cruel, vicieux, pervers et d’un autre temps. Quand un humain torture un animal, il est passible de prison ferme (depuis que l’animal est reconnu comme un être sensible et non plus comme un meuble) et est considéré comme un sociopathe pervers. Alors pourquoi la chasse à cours est-elle autorisée ?
    Comme le disait Ghandi « On mesure la qualité d’un peuple à la manière dont il traite ses animaux.  »
    J’ai honte que la France n’ait pas encore abolie ces immondes pratiques que sont la chasse à cours et la chasse tout court.
    Tuer n’est pas un loisir mais une perversion.

  6. Je trouve inadmissible qu’en 2019 il y ait nécessité de se positionner pour de tels actes de barbarie !!! N’y a-t-il jamais aucune leçon retenue !! Je suis contre !!! Mille fois dix mille fois…. contre.
    Merci d’arrêter une bonne fois pour toute ces pratiques déshonorantes pour l’homme comme pour l’animal.

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