Consultation publique : Bouquetins Bargy : capture, euthanasie bouquetins séropositifs en vue constitution d’un noyau sain

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Leur sursis a été de courte durée : rappelez vous, c’était en 2015, il était déjà question d’abattre la quasi totalité du cheptel de bouquetins. Nos décideurs ayant la tête dure, malgré le mouvement qui a permis de préserver la majorité des animaux (mais pas tous), les revoilà proposant strictement la même chose qu’à l’époque, c’est à dire, de massacrer la quasi totalité des bouquetins, y comprit les éléments non contaminés par l’enzootie de brucellose. Pour quelles raisons ? « Dans l’intérêt de la santé publique et pour prévenir les dommages à l’élevage et aux filières agricoles de montagne. »

Bon, alors, l’argument de la santé publique a bon dos, quand on sait ce qu’on nous fait manger… Et puis, entre nous, vous êtes nombreux à côtoyer des bouquetins ? Parce que pour attraper une zoonose, ce n’est pas simplement en les observant de loin que vous aurez des problèmes…

Prévenir les dommages à l’élevage et aux filières agricoles. Ah, nous entrons dans le cœur du sujet. Voila ce que redoute nos vaillants décideurs : que nos pauvres bêtes à viande ne soient infectées via les bouquetins, ce qui provoquerait moult scandales et pertes sèches. Mais, un peu comme la grippe aviaire, lorsqu’une épidémie éclate, est-ce vraiment la faune sauvage qui infecte nos bêtes d’élevage ? Leur proximité avec la faune sauvage étant faible voire inexistante, on pourra s’interroger sur la probabilité qu’une bête sauvage contamine une bête d’élevage, et celle ou l’inverse se produit.
De plus, on privilégie la protection des élevages et la filière des producteurs de fromage dans une zone naturelle, comprenne qui pourra…

On pourra rajouter qu’il n’y a pas de diagnostic préalable au cœur du massif, que le risque de tuer des individus sains est élevé, qu’il a déjà été prouvé à maintes reprises que la destruction d’une espèce ne fait qu’augmenter la dispersion de la maladie (le cas du renard fait encore école, massacré et traqué, la rage n’a pas pu être freinée, par contre, une fois les vaccins disséminés, la rage a carrément disparue en France).

Dernier argument : il existe un test de dépistage après capture par anesthésie à distance des animaux,  pourquoi ne pas le mettre en œuvre ?

La consultation dans son intégralité se trouve ici.

Mail direct au service concerné : par ici

1 commentaire sur “Consultation publique : Bouquetins Bargy : capture, euthanasie bouquetins séropositifs en vue constitution d’un noyau sain

  1. Tout est dit dans votre texte ci-dessus ; les bouquetins sont indésirables, comme les loups et bien d’autres… l’homme veut tout gérer et il détruit tout ! voyez donc, en 30 ans 80 % des insectes en moins ! l’homme se saborde lui-même par sa bêtise et son non-vouloir de voir la réalité. Laissons donc vivre ces bouquetins, les maladies des troupeaux proviennent des mauvaises conditions d’élevage que l’homme leur implique et non de la Nature elle-même.

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