Consultation Pas-de-calais : Autorisation de battue administrative destruction de renard accordée aux Lieutenants de louveterie

Renards
© Christophe CORET

A nouveau un projet d’arrêté prévoyant la destruction des renards, vous avez jusqu’au 7 juin pour participer à la consultation. Envoyez vos commentaires à cette adresse (n’oubliez pas de mentionner le projet d’arrêté dans la case « sujet » :

http://www.pas-de-calais.gouv.fr/Contactez-nous

Lire le projet d’arrêté ici :

http://www.pas-de-calais.gouv.fr/Publications/Consultation-du-public/Faune-sauvage/Autorisation-de-battue-administrative-destruction-de-renard-accordee-aux-Lieutenants-de-louveterie

Les tirs seront valables jusqu’au 30 juin et pourront être reconduits. Le projet se base sur :

 »

CONSIDERANT
la nécessité de réguler les populations de renards dans le département du Pas-de-Calais
pour assurer la protection de la faune, pour prévenir des dommages aux activités agricoles et dans l’intérêt
de la santé publique;
CONSIDERANT
la surveillance épidemiologique de l‘echinococcose alvéolaire par l‘Entente de Lutte
Interdepartementale contre les Zoonoses (ELIZ) dans le département du Pas-de-Calais;
Voici donc quelques arguments à personnaliser :
– aucune donnée chiffrée des dégâts n’est communiquée
– aucune donnée sur le nombre de renards à tuer,
– pas de précision dur la durée d’une éventuelle prorogation,
  • lutte contre l’échinococcose alvéolaire  : la méthode est contestée scientifiquement depuis longtemps et d’ailleurs les abattages de renards se révèlent inefficaces.
  • source OMS : Le déparasitage des hôtes définitifs sauvages ou errants au moyen d’appâts contenant des anthelminthiques a permis d’obtenir des baisses significatives de la prévalence de l’échinococcose alvéolaire, selon des études européennes et japonaises. L’abattage des renards et des chiens errants semble très inefficace. La durabilité et l’efficacité de telles campagnes par rapport à leur coût sont controversées.
  • Pour prévenir les dégâts causés aux élevages avicoles en particulier ou aux élevages ovins, des mesures de prévention efficaces peuvent être mises en place (enterrer la clôture, effarouchement, etc.).
  • Le Renard, comme les mustélidés et les rapaces, contribue à la régulation des populations de rongeurs. Si le petit gibier disparait, c’est essentiellement la faute des chasseurs et d’une urbanisation croissante.  Il suffit de rappeler qu’un renard consomme de 6 000 à 10 000 rongeurs par an pour comprendre l’intérêt qu’il représente en tant qu’auxiliaire agricole. Par ailleurs, le renard ne sera jamais en surpopulation car c’est une espèce qui s’autorégule en fonction de la disponibilité en nourriture.
  • Enfin, les tirs de nuit sont susceptibles de générer des erreurs et de la confusion entre espèces, sans compte le dérangement de la faune non visée.

17 thoughts on “Consultation Pas-de-calais : Autorisation de battue administrative destruction de renard accordée aux Lieutenants de louveterie

  1. La nature se régule parfaitement bien d’elle-même (cf. les bénéfices de la réintroduction des loups dans le parc de Yellowstone aux USA).
    Seul l’homme provoque des déséquilibres dans les écosystèmes.
    Laissons la faune sauvage en paix.

  2. Les campagnes d’abattage n’ont aucun effet dans la durée d’autant que la population de renards s’autorégule .

    Les renards sont la seule solution pérenne aux pullulations de campagnols. Ils s’autorégulent d’eux-mêmes alors que les tirs sont une solution de courte durée , déséquilibrant les écosystèmes

    Par contre , les éleveurs doivent être accompagnés efficacement et dans la durée sur la mise en place d’actions de prévention. Sinon ils ressentent une sensation d’abandon et une exaspération compréhensible qui conduit aux demandes d’abattage

  3. Monsieur le Préfet,

    Je viens de prendre connaissance de votre projet d’arrêté préfectoral autorisant des battues administratives de destruction de renards, par tir de jour comme de nuit, jusqu’au 30 juin 2017, par les lieutenants de louveterie, dans le département du Pas-de-Calais ; à la demande de leur Président (sic), la destruction des renards est ainsi reconduite périodiquement, et ce sans justification précise des dommages causés, ni limitation du nombre de renards à prélever, ni présentation d’un bilan détaillé des prélèvements de renards.

    Je m’intéresse à titre personnel à la faune sauvage et en particulier aux carnivores de nos contrées.

    Par l’arrêté ministériel du 30 juin 2015 fixant la liste, les périodes et les modalités de destruction des espèces d’animaux classées nuisibles, le Renard est classé « nuisible » sur l’ensemble du département du Pas-de-Calais. Pour autant, « aucune problématique de santé publique ne semble pouvoir justifier le classement nuisible du renard » (cf. Guide pratique relatif à l’élaboration des dossiers de demandes préfectorales de classement ministériel de spécimens d’espèces sauvages indigènes en tant que « nuisibles », MEDDE, juin 2014).

    La régulation des populations de renards s’avère inefficace, qui relève d’une méthode très contestée scientifiquement depuis longtemps, les jeunes renards en dispersion comblent les territoires laissés vacants (cf. Évolution des populations de renards en France, Faune sauvage n° 306, 1er trimestre 2015). Pour assurer la surveillance épidémiologique de l’échinococcose alvéolaire, l’analyse des renards prélevés par tir, piégeage ou déterrage, ou des renards trouvés morts sur le bord des routes, est à privilégier avant de prescrire des opérations de prélèvement de renards par tir de nuit en particulier. Pour prévenir les dégâts causés aux élevages avicoles en particulier, des mesures alternatives à la destruction peuvent être mises en place (cf. Prédation sur les volailles, Ministère de la Région wallonne).

    Par sa présence, le Renard, comme les mustélidés et les rapaces, contribue à limiter la prolifération des populations de rongeurs (cf. Campagnols : la prédation est votre meilleure arme, efficace et durable, Techniques culturales simplifiées n° 66, janvier/février 2012), et n’a pas à être érigé en bouc émissaire de la disparition du petit gibier (cf. Des mots d’un autre âge, Plaisirs de la chasse n° 738, janvier 2014). Il suffit de rappeler qu’un renard consomme de 6 000 à 10 000 rongeurs par an pour comprendre l’intérêt qu’il représente en tant qu’auxiliaire agricole notamment.

    La reconduction de la destruction par tir de jour ou de nuit de l’espèce renard ne se justifie pas.

    Philippe CHARLIER
    – MENAUCOURT –

  4. Impossible d’éradiquer le renard, il est beaucoup trop intelligent, même si c’est pas le but dans cette battue. En Angleterre, ça n’a pas marché !!! Vouloir en réduire le nombre ça ne sert à rien, ils se reproduisent à une telle vitesse. Le renard contribue à limiter la prolifération de rongeurs : souris, rats, campagnols, mulots etc … Laissez vivre ces magnifiques animaux, ce sont eux qui vont contribuer à réguler notre écho système. L HOMME EST LE PLUS GRAND PREDATEUR DE NOTRE PLANETE.

  5. Madame, Monsieur,
    Je viens d’être informé sur (Consultation Pas-de-Calais : Autorisation de battue administrative destruction de renard accordée aux Lieutenants de louveterie).
    Je vous informe que je suis contre cette autorisation. La nature n’a pas besoin de l’Homme pour se réguler. C’est l’Homme qui est la cause de tous ces dérèglements, l’Homme ne pense qu’à lui. Nous devons respecter cette terre qui est notre Mère ainsi que toutes espèces vivantes.
     » Quand le dernier arbre sera abattu,
    La dernière rivière empoisonnée,
    Le dernier poisson pêché,
    Alors vous découvrirez
    Que l’argent ne se mange pas.  »
    SITING BULL 1831-1890.
    Merci de tenir compte de mon avis.
    Gilles ROGER.

    1. MERCI !!!je n’ajouterai rien à votre commentaire étant d’accord en tout point de ce que vous mettez en évidence…que l’on cesse de faire croire qu’il s’avère utile d’éradiquer telle ou telle espèce sous prétexte de ceci ou bien de cela..la nature fait très bien son oeuvre seul l’espèce humaine y échappe, de sorte qu’elle est la seule qui ne sache se réguler,incroyable mais vrai…à méditer

  6. Monsieur le Préfet,
    Je vous fais part de mes observations suivantes, concernant le projet d’arrêté préfectoral sur la destruction des renards dans le Département du pas de Calais :
    Non le renard n’est pas nuisible, et il ne prolifère pas comme l’homme, qui lui, surpeuple et détruit espaces et espèces autour de lui .
    OUI le renard est un utile prédateur qui se nourrit de mulots campagnols et évite ainsi les recours aux produits chimiques.
    OUI le renard a toute sa place dans le monde de la biodiversité.
    Non les chasseurs ne sont pas des protecteurs de la nature, mais les protecteurs de leur seuls gibiers d’élevages relâchés honteusement la veille.
    OUI la chasse est avant tout un lobby puissant auquel les politiques se soumettent, quitte à bafouer l’intérêt de la biodiversité dont ils se gargarisent.
    En plus aucun chiffre n’est donné sur le nombre de renard à massacrer dans votre département.
    En plus la chasse nuit gravement aux autres utilisateurs de la nature pour qui elle est dangereuse (cf. le nombre de tués et blessés par la chasse).
    En plus la chasse de nuit possible selon votre arrêté, c’est le dérangement effrayant pour toute la nature et ses hôtes .
    Et enfin pour légitimer la tuerie des renards on les accuse de toutes les maladies ….c’est si facile pour s’en débarrasser.
    Quand laisserez-vous enfin vivre en paix la nature et toute sa belle biodiversité ?

    Tous ces odieux arrêtés qui se succèdent pour tirer sur les corbeaux, les corneilles et les renards, la nature n’en peut plus et nous on n’en veut plus.

    Ca suffit cette soumission aux lobbys chasse avec nos impôts détournés pour ces jeux de massacres .

    La France est loin derrière les autres pays, qui savent faire côtoyer la population avec les renards, les corbeaux et autres espèces sauvages, et ce même dans les villes.
    Prenez exemple sur LONDRES et BERLIN, beau témoignage d’une vie harmonieuse et en paix avec les animaux, que les habitants et touristes se plaisent à observer en pleine ville et en toute quiétude.

    Ca suffit d’inventer moult prétextes et causes non démontrés, en arguant de prétendues maladies propagées (sans preuves chiffrées) et des destructions (sans preuves chiffrées) des animaux d’élevage, sachant que la plupart des animaux d’élevage sont cruellement enfermés et entassés dans des mouroirs ignobles.

    Enfin pourquoi nous consulter, pour ne jamais tenir compte des observations, qui sont majoritairement et explicitement contre ces arrêtés qui ne cessent de vouloir exterminer détruire ces nobles animaux.

    Avec ces massacres organisés la nature en France est devenue muette, déserte et peureuse, c’est une HONTE.
    Cordialement
    jacqueline PELERINS 69580 SATHONAY

  7. laissez la nature s’occuper de la régulation des renards,ils sont peu nombreux et utiles à la régulations d’autres espèces..il serait plus judicieux en matière de régulation des espèces de commencer par s’enquérir de la sienne ….à méditer

  8. comment et pourquoi continue-t-on de martyriser ces animaux ? déterrages , enfumages , poisons , pièges tout est prétexte à une hécatombe , tirs en plus , quelle tortures . Et tout ça pourquoi véritablement ? véritablement ? !

  9. Bonjour, et merci….
    (observations envoyées à ddtm-participation-public@pas-de-calais.gouv.fr)

    Bonjour,
    je vous prie de trouver ci-dessous mes observations sur le projet de battue administrative de destruction des renards dans le Pas-de-Calais.

    Concernant la nuisibilité du renard, la raison de santé publique et la surveillance épidémiologique de l’échinoccocose, je vous renvoie au « GUIDE PRATIQUE du classement des espèces en tant que nuisible » édité en 2014 par le Ministère de l’Ecologie, qui rapporte que: « bien que le renard roux puisse être effectivement porteur de cette maladie (échinoccocose), les processus épidémiologiques sont tels qu’il n’est pas justifié sur le plan scientifique d’invoquer cette maladie pour le classer nuisible ».
    L’ONCFS, par le biais du dépliant RENARD indique que  » l’efficacité du contrôle des populations de renards pour diminuer les risques pour l’homme n’est pas démontrée car le territoire reste contaminé de fait de la résistance du parasite à l’extérieur et de la présence des rongeurs, hôtes de la maladie ».
    Une étude de 4 ans (menée par l’ELIZ de 2009 à 2013) sur le secteur de Nancy en Lorraine a démontré que d’importants prélèvements étaient complétement inefficaces pour réduire le nombre de renards sur un grand territoire, et surtout qu’une trop forte régulation augmente au contraire le risque sanitaire vis-à-vis de maladies dont les renards sont des vecteurs involontaires.
    En 3 ans de régulation et plus de 1100 renards tués, aucune baisse des populations n’a été constatée. Par contre, le nombre de renards infectés a nettement augmenté, le taux de prévalence est passé de 40% à 75%! (Comte 2013).
    Une trop forte régulation des renards favorise donc la présence du parasite, augmentant ainsi les risques de contamination, celle-ci étant par ailleurs exceptionnelle chez les humains: 0,16 à O,56 cas pour 1 million d’hab – source ELIZ-
    La prévention par consignes d’hygiène (recommandée par l’ELIZ) est la meilleure des luttes contre la contamination, ce n’est pas la destruction des renards.
    Concernant la gale sarcoptique -autre prétexte habituel de régulation- l’ONCFS via le réseau SAGIR indique qu’ il n’y a pas de risque sanitaire (faible gravité de la maladie), ce motif souvent invoqué pour justifier des régulations supplémentaires ne peut donc pas être retenu.

    Concernant « des dommages aux activités agricoles », aucun exemple, aucun chiffrage des dégâts n’est donné dans ce projet, cette vague affirmation n’est pas une démonstration des faits.
    – Chacun le sait -y compris les propriétaires- les incidents sur les élevages avicoles sont dûs à des négligences, car un enclos correctement protégé ne subit pas de prédation. L’impact du renard sur les poulaillers privés devient infime à nul si les éleveurs appliquent des règles simples de précaution.
    – non divagation des individus en liberté
    – amélioration technique du poulailler (la mise en oeuvre est partout sur Internet)
    En bref, si les propriétaires aiment leurs volailles..avant tout qu’ils les protègent, elles seront en sécurité.
    – La prédation sur les ovins est extrêmement ponctuelle, les renards ne s’attaquent pas à des animaux viables, mais peuvent emporter des placentas et s’approcher de proies inertes accessibles (agneaux morts-nés, moutons morts d’étouffement ou agonisants).
    Les agriculteurs ne sont pas pour la destruction des renards -tant qu’ils ne sont pas chasseurs- au contraire, tous reconnaissent son rôle important pour l’élimination écologique des rongeurs dans les prairies et les cultures.
    Pour les GIC, le renard serait un grand prédateur des petits gibiers (particulièrement des gibiers réintroduits), mais jusqu’à présent, aucune preuve n’a jamais été apportée de l’importance de cette prédation, sans parler du sort funeste réservé par les chasseurs à tous ces animaux d’élevage destinés à être tirés.
    En Suisse dans le canton de Genève où la chasse a été interdite depuis 1974 « on constate qu’il n’y a pas de corrélation entre la densité de prédateurs et la densité de gibier ; les deux populations ont évolué positivement en parallèle. La prédation n’est pas le facteur clé de limitation ou de réduction des populations de gibier » (extrait Office cantonal de la statistique Canton de Genève 2015 )
    Lorsque le renard s’attaque à des proies plus grosses (lièvre, chevreuil…), ce sont généralement des animaux malades ou blessés, voire des animaux déjà morts. Le renard fait ainsi le ménage dans les campagnes.

    Le statut de « nuisible » du renard, les tirs de jour comme de nuit, le piégeage, le déterrage et les battues administratives ne sont en fait que prétextes à l’élimination d’une espèce pourtant autochtone et patrimoniale, dans le seul intérêt des chasseurs, POUR le loisir chasse, y compris en période « creuse » après la campagne d’hiver.
    « Le Lieutenant de Louveterie est chargé de déterminer un calendrier fixant les semaines d’interventions sur les cantons concernés » ….L’imprécision est volontaire dans le texte (nombre d’interventions inconnu, absence de quota…Quels cantons concernés? Les raisons du choix des territoires? Chiffres IKA des populations?) ce qui ouvre la porte à un abattage à tout va, sans état des lieux préalable, sans connaître l’état de la conservation ou de l’évolution de l’espèce renard dans le département, après la saison de chasse précédente.
    Les battues prévues en début d’été impliquent la destruction de renards adultes ET celles de jeunes encore vulnérables, pour des raisons éthiques ce n’est pas acceptable.
    Enfin le tir de nuit ne devrait pas être autorisé car -outre les risques qu’il comporte- il s’ajoute à une destruction toute l’année des renards….comme si ce n’était pas encore assez!

    Pour toutes ces raisons les battues administratives de destruction de renards ne devraient pas être autorisées, aucun des motifs n’étant valable, qu’il s’agisse d’un point de vue scientifique-naturaliste, écologique, ou éthique.
    A force d’abus dans leurs exigences, toujours confortées par les instances décisionnaires, les chasseurs sont aujourd’hui condamnés par une très grande majorité des citoyens.
    Réguler leurs pratiques qui atteignent un excès insupportable donnerait l’image d’une réelle démocratie, respectant la biodiversité.

    Merci de ne pas reconduire les battues au renard dans le Pas de Calais

    Cordialement,

    1. Merci pour vos explications éclairées. Encore et toujours le lobby de la chasse. Il n’y a aujourd’hui plus aucune raison valable ( sauf pour le plaisir de tuer) d’autoriser la chasse. Entre chasseurs et gibiers, je garde le gibier. Cordialement

  10. Honteux, comme toujours… Tuer encore et toujours, ici pour réguler ! L’homme est la première  » bête » de destruction massive de notre planète !

  11. Prenons exemple sur nos voisins du nord, à Bruxelles….
    http://www.environnement.brussels/sites/default/files/user_files/renards_rapportpasteur_jan04.pdf
    Étude réalisée par l’Institut Pasteur!!!
    Il y a plein d’informations objectives intéressantes sur le goupîl qui tord le coup aux raisons fallacieuses légitimant sa destruction.
    En résumé , si on veut bien réguler, il faut limiter l’apport de nourriture et pas le détruire!
    Il n’y a AUCUN cas de transmission de maladie à l’homme.
    En tant que charognard, il ÉVITE les transmissions de maladies!!!
    Donc merci, si on veut le détruire d’avancer des raisons crédibles et scientifiques ce qui n’est aucunement le cas.
    C’est désolant.
    Un peu d’humilité et de bonne foi SVP messieurs les politiques.
    Avec le respect qui vous incombe.
    VG

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